Pourquoi il ne faut pas céder au retour de la jupe en jean Pourquoi il ne faut pas céder au retour de la jupe en jean
À chaque saison son retour de pièce mode oubliée. Cet été, la jupe en jean, dans sa version mi-longue, fait son come-back sur le devant de... Pourquoi il ne faut pas céder au retour de la jupe en jean

À chaque saison son retour de pièce mode oubliée. Cet été, la jupe en jean, dans sa version mi-longue, fait son come-back sur le devant de la scène, à notre grand dam.

Apanage de la bimbo des années 1990 comme de la girl next door de nos années collège, la jupe en jean signe son grand retour cette saison. Ce qui n’est pas vraiment une bonne nouvelle. Pourtant, elles l’ont toutes ré-adoptée à l’image de Rihanna ou de Kim Kardashian qui ont craqué pour sa version fuseau destroy. On l’avait même déjà aperçue sur le podium Chloé et une nouvelle fois chez Saint Laurent printemps-été 2015 dans une version ultralongue. Il n’en fallait pas plus pour la voir ressuscitée d’entre les pièces nineties qu’on espérait enterrées à jamais. Mais non, il ne faut pas céder à la tendance de la jupe en jean. Pourquoi ? Démonstration en cinq points.

Elle ne pardonne aucun défaut

Moulante, en jean délavé, stretch ou non, taille haute et longueur genou : cette jupe en jean à tout du futur fashion faux-pas. En bref, si on a les jambes courtes, des hanches, des fesses ou un petit ventre, elle ne sera pas flatteuse pour la silhouette. Et si elle ne sied qu’à un si petit pourcentage de femmes sur terre c’est bien qu’il vaut mieux ne pas l’adopter. On lui préfèrera la jupe midi plissée, plus mode et moins risquée.

Elle est l’ennemie de notre marathon quotidien

C’est un point important, le confort étant devenu un critère mode. Sauf si vous avez choisi la version stretch (encore plus déconseillée), cette jupe de working girl version « cool » empêche une montée des marches glamour et (surtout) de pouvoir attraper son bus en courant. Version fendue sur le devant, elle sera plus confortable, sauf pour s’asseoir.

Elle fait vite « too-much »

Tout est dans le délavage et les détails. La jupe en jean en appelle à de la toile déchirée, bleachée, brodée (parfois de clous ou strass). Aïe ! On oublie les moustaches trop artificielles sur le devant des cuisses. Et on évite de l’associer à unepaire de mules, autre revenante de la mode, tout comme à des escarpins colorés.

Elle évoque de douloureux souvenirs stylistiques

Lorsqu’elle est réapparue sur les défilés, sur les stars, puis en magasins, notre sang n’a fait qu’un tour. La jupe en jean fait partie de ces traumatismes mode de l’adolescence. On a eu des visions de chapeau de cowboy et lunettes à verres fumés colorés, un flash des heures sombres de Britney Spears et Justin Timberlake en total look denim délavé sur tapis rouge. On s’est également souvenu de la jupe version longueur chevilles, brodée de petits signes chinois, que l’on portait fièrement à 14 ans. De quoi partir direct en fashion rehab.

Si l’on veut s’y risquer

Petits conseils pour limiter la casse : on l’associe à une chemise claire, un tee-shirt blanc classique ou un top minimaliste uni. Sinon, la jupe trapèze en jean léger à boutonnage ou à poches reste une bonne alternative. Très seventies et facile à adopter dans une version assez rigide, bleu brut ou toile noire. Ainsi, de nombreuses célébrités l’ont ajoutée à leur vestiaire pour des résultats plus ou moins heureux.

L’histoire d’amour (parfois malheureuse) entre les stars et leur jupe en jean

madame.lefigaro.fr

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