Etats-Unis : Le buzz Un juge fédéral de Brooklyn a en effet pris parti pour Apple Etats-Unis : Le buzz Un juge fédéral de Brooklyn a en effet pris parti pour Apple
Dans une affaire de trafic de drogue, un juge de Brooklyn a refusé de contraindre Apple à aider les enquêteurs à débloquer un iPhone.... Etats-Unis : Le buzz Un juge fédéral de Brooklyn a en effet pris parti pour Apple

Dans une affaire de trafic de drogue, un juge de Brooklyn a refusé de contraindre Apple à aider les enquêteurs à débloquer un iPhone. Un précédent qui pourrait faire date.

Apple vient de recevoir un soutien de poids dans la bataille qui l’oppose à l’Etat fédéral dans la lutte contre le terrorisme. Un juge fédéral de Brooklyn a en effet pris parti pour Apple contre le département de la Justice, qui voulait contraindre le géant de la Silicon Valley à débloquer un téléphone, dans un cas partiellement semblable à celui du tireur de San Bernardino.

Dans le cas jugé lundi – une affaire de trafic de drogue -, le magistrat a débouté le département de la justice qui s’appuyait sur une loi datant du 18e siècle pour contraindre Apple à aider les enquêteurs. Il a estimé que ce texte était trop large, et s’est même interrogé sur sa constitutionnalité. Cette loi, datant de 1789 et qui confère au juge des pouvoirs élargis, est souvent utilisée comme une solution de secours quand les textes font défaut. « Ce serait trahir notre héritage constitutionnel et notre démocratie que de prétendre que les père fondateurs avaient déjà débattu cette question et l’avaient tranchée en 1789 », a expliqué le juge.

La décision pourrait recevoir un écho particulier au Congrès, et en Californie, où un juge examine actuellement une question similaire mettant en cause le téléphone du tueur de San Bernardino, Syed Rizwan Farook. Elle intervient en outre alors que le directeur du FBI et le directeur juridique d’Apple sont entendus mardi après midi en commission au Congrès. Dans le cas du tueur de San Bernardino, les enquêteurs souhaitent qu’Apple développe un logiciel qui désactive des paramètres de sécurité sur le téléphone du tueur – cela leur permettrait notamment d’essayer des mots de passe sans être limités (le contenu du téléphone s’efface au delà de 10 tentatives erronées).

lesechos.fr

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