Côte d’Ivoire :Georges Armand Ouégnin dans les rangs de l’opposition Ivoirienne Côte d’Ivoire :Georges Armand Ouégnin dans les rangs de l’opposition Ivoirienne
S’il porte un nom connu de tous en Côte d’Ivoire, peu ont déjà vu son visage. Demi-frère de Georges, le puissant chef du protocole... Côte d’Ivoire :Georges Armand Ouégnin dans les rangs de l’opposition Ivoirienne

S’il porte un nom connu de tous en Côte d’Ivoire, peu ont déjà vu son visage. Demi-frère de Georges, le puissant chef du protocole de Félix Houphouët-Boigny, oncle de Yasmina, la députée frondeuse de Cocody, Georges Armand Ouégnin était jusque-là le membre le plus discret de cette puissante famille ivoirienne. À 65 ans, il a décidé de sortir de l’ombre. Mais cet homme, dont le patronyme est intimement lié au Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), a choisi l’opposition, devenant le président de sa nouvelle plateforme : Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (EDS).

Le 20 avril, lorsque la création de cette coalition a été annoncée dans la salle bondée d’un hôtel abidjanais, la photo de famille en a surpris beaucoup. Qui aurait imaginé un « houphouétiste » à la tête d’une force lancée par les plus intransigeants des socialistes ivoiriens ?

Au premier rang, Aboudramane Sangaré, le président par intérim de l’aile dissidente du Front patriotique ivoirien (FPI), applaudit pourtant des deux mains. Pour les vieux compagnons de route de Laurent Gbagbo, la loyauté de Georges Armand Ouégnin ne fait aucun doute. Son engagement auprès de l’ancien chef de l’État aujourd’hui détenu à La Haye remonte au début des années 2000.

« Il était pour moi l’homme le plus proche du peuple, celui qui connaissait le mieux la Côte d’Ivoire », explique-t-il. C’est à cette époque qu’il prend ses distances avec le PDCI, qui, selon lui, dévoie l’héritage du père de l’indépendance. En 2009, la rupture avec l’ancien parti unique est consommée lorsqu’il crée le Rassemblement pour la paix (RPP) avec Laurent Dona Fologo, un ancien ministre d’Houphouët. Un an plus tard, il accepte d’entrer dans le gouvernement de Gilbert Aké N’Gbo et de devenir secrétaire d’État chargé de la Sécurité sociale. La suite

jeuneafrique.com

 

 

No comments so far.

Be first to leave comment below.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

cinq × 1 =